Temps de restauration : restaurer vite après un sinistre

Une sauvegarde ne vaut que par la restauration qu’elle permet. Après une cyberattaque ou un sinistre, ce qui compte n’est pas le volume sauvegardé, c’est le temps qu’il faut pour ramener les données en production et reprendre l’activité.

Ce qui se joue lors d’une restauration : le RTO

Le RTO (Recovery Time Objective) est le délai de reprise : le temps écoulé entre l’incident et le retour des données en production. C’est lui qui détermine combien de temps un service reste à l’arrêt. À volume égal, deux dispositifs de sauvegarde peuvent afficher des RTO très différents selon la manière dont les données sont rapatriées.

Le chiffre vérifié, et son mécanisme

En production, DATIS restaure jusqu’à 90% de la bande passante disponible à destination. Ce résultat tient au mécanisme de reconstruction : les données sont reconstruites en parallèle depuis plusieurs nœuds, avec sélection automatique des meilleurs nœuds à chaque instant. La restauration ne dépend donc pas d’une source unique qui ferait goulot.

Conséquence directe : le réseau de votre site, c’est-à-dire le débit du lien à destination, est le seul facteur limitant. Une fois cette bande passante saturée à hauteur de 90%, c’est elle qui fixe la durée de restauration, pas l’architecture DATIS.

DATIS restaure jusqu’à 90% de la bande passante disponible à destination. Le seul facteur limitant, c’est le lien réseau de votre site.

À l’inverse, une restauration depuis une source centralisée, datacenter ou cloud, se heurte à plusieurs limites qui se cumulent : un débit parfois plafonné par le fournisseur, une bande passante souvent non garantie et partagée avec d’autres, et surtout un transfert qui emprunte une route réseau unique, où le moindre point de congestion fixe la vitesse de bout en bout, comme un ralentissement sur l’autoroute. Dans bien des cas, les débits de retour observés dépassent alors rarement la centaine de Mbit/s, quel que soit le débit dont dispose votre site. Les valeurs réelles varient selon les fournisseurs et les contrats, mais l’écart de mécanisme, lui, reste structurel : la reconstruction parallèle de DATIS, depuis plusieurs nœuds et par plusieurs routes, ne dépend d’aucun point de passage unique, et c’est ce qui lui permet de saturer votre lien d’arrivée.

Ce que cela donne en temps concret

À débit connu, le temps de reprise se calcule directement à partir du volume à restaurer.

ExempleS chiffréS, relevéS en production

1 – Lien symétrique garanti de 1 Gbit/s : jusqu’à 900 Mbit/s en restauration, soit environ 0,4 To par heure. 5 To reviennent en une dizaine d’heures, 10 To en environ une journée.

2 – Lien garanti de 500 Mbit/s : jusqu’à 450 Mbit/s, soit environ 0,2 To par heure.

Pour votre cas, le calcul se fait à partir du débit réel de votre lien et du volume de données critiques à ramener en priorité.

Ce ne sont pas des chiffres de laboratoire : ce sont des débits relevés en production, sur les liens réels de clients. Le débit que vous obtiendrez dépend de votre propre lien, mais le mécanisme reste le même : DATIS exploite la bande passante disponible au lieu de la brider.

Stockage local et résilience distribuée

Avec DATIS, vous disposez nativement des deux : un stockage local immuable, sur site, et une copie externalisée, distribuée et résiliente. Le stockage local immuable protège du rançongiciel et permet des restaurations quasi instantanées, en quelques secondes et quel que soit le volume à restaurer, sans dépendre du lien WAN. La copie distribuée garantit que vos données restent restaurables même si le site local disparaît. Les deux sont portés par la même architecture, avec un niveau de service élevé à la restauration, en local comme à distance.

Ce n’est pas une machine à sauvegarder, c’est une machine à restaurer.

Christophe Beuvière, DSI, Ville de Fontenay-sous-Bois

Restaurer même après la perte d’un site

La vitesse ne sert à rien si les données ne sont plus reconstructibles. La performance de restauration de DATIS s’appuie sur la même architecture distribuée qui rend les sauvegardes récupérables après la disparition d’un site. Comprendre la sauvegarde résiliente.

Pour situer votre niveau de résilience, sur l’architecture, les sauvegardes, la résilience et la gouvernance, lancez l’autodiagnostic de résilience.

Tester régulièrement la restauration de tous les niveaux de sauvegarde

DATIS intègre un environnement de test qui permet de vérifier régulièrement la restauration des sauvegardes en quelques clics. Une sauvegarde ne vaut que si elle se restaure : seule une sauvegarde testée est une sauvegarde sur laquelle vous pouvez compter le jour de l’incident.

Le test simple, à partir des sauvegardes déjà présentes localement, ne prend que quelques minutes, sans transfert réseau. Le test avancé, qui inclut la restauration depuis le stockage externalisé, ne demande qu’un clic supplémentaire : sa durée se calcule à partir du volume, mais au débit que permet la reconstruction parallèle. Plusieurs nœuds alimentent en même temps votre site et saturent jusqu’à 90 % de son lien d’arrivée, là où une restauration depuis un datacenter ou un cloud dépasse rarement la centaine de Mbit/s, contrainte par les plafonds du fournisseur et la congestion d’une route réseau unique. Le test valide ainsi la chaîne complète, jusqu’au scénario de perte totale du site.

Avec DATIS, le test de restauration n’est pas seulement possible, il est rapide, sans risque, et probant.

Questions fréquentes

Combien de temps pour restaurer après une cyberattaque ?

Avec DATIS, la restauration atteint jusqu’à 90% de la bande passante disponible à destination, grâce à une reconstruction parallèle depuis plusieurs nœuds. Le temps de restauration dépend donc principalement du débit du lien réseau de votre site : c’est le seul facteur limitant. À débit connu, le temps de reprise se calcule directement à partir du volume à restaurer.

La vitesse de restauration de DATIS dépend-elle de quoi ?

Du débit du lien réseau à destination, sur votre site. DATIS reconstruit les données en parallèle depuis plusieurs nœuds et sélectionne automatiquement les meilleurs, de façon à exploiter jusqu’à 90% de la bande passante disponible. Une fois cette bande passante saturée, c’est elle qui fixe la limite, pas DATIS.

DATIS peut-il restaurer après la perte d’un site ?

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