Une sauvegarde ne vaut que par la restauration qu’elle permet. Après une cyberattaque ou un sinistre, ce qui compte n’est pas le volume sauvegardé, c’est le temps qu’il faut pour ramener les données en production et reprendre l’activité.
Ce qui se joue lors d’une restauration : le RTO
Le RTO (Recovery Time Objective) est le délai de reprise : le temps écoulé entre l’incident et le retour des données en production. C’est lui qui détermine combien de temps un service reste à l’arrêt. À volume égal, deux dispositifs de sauvegarde peuvent afficher des RTO très différents selon la manière dont les données sont rapatriées.
Deux copies, deux vitesses
Avec DATIS, vous ne repartez pas toujours du réseau. Dans la plupart des incidents (rançongiciel, erreur humaine, panne), vous revenez à un point de rétention sain directement depuis la copie immuable sur site : pas de transfert réseau, donc pas d’attente liée au lien WAN. La copie distribuée sert quand le site lui-même est perdu.
Ce n’est pas une machine à sauvegarder, c’est une machine à restaurer.
Quand le site est perdu : une restauration sans goulet unique
Depuis un cloud ou un datacenter, la restauration est le plus souvent limitée par trois causes qui se cumulent : un débit plafonné par le fournisseur, une capacité partagée et non garantie, et une route réseau unique, où le moindre point de congestion fixe la vitesse de bout en bout. Les débits de retour observés dans ces conditions dépassent généralement peu la centaine de Mbit/s, quel que soit le débit dont dispose votre site. Les valeurs varient selon les fournisseurs et les contrats ; l’écart de mécanisme, lui, est structurel.
DATIS lève ces trois limites en même temps. Vos données sont reconstruites en parallèle depuis plusieurs nœuds, par plusieurs routes réseau, avec sélection automatique des nœuds les plus disponibles. Aucun point de passage unique ne fixe la vitesse : en production, la restauration mobilise le plus souvent l’essentiel du lien de votre site. C’est alors votre propre débit, et non l’architecture de sauvegarde, qui détermine la durée de reprise.
Plusieurs nœuds, plusieurs routes, aucun goulet unique : la vitesse de restauration dépend d’abord de votre propre lien réseau.
Estimer votre temps de reprise
À volume connu, le temps de reprise se calcule à partir du débit réel de votre lien et des données critiques à ramener en priorité. Ce calcul fait partie de la session Diagnostic + Démo : nous partons de votre volume, de votre lien et de vos objectifs, et nous le comparons à votre dispositif actuel.
Réserver une session Diagnostic + DémoRestaurer même après la perte d’un site
La vitesse ne sert à rien si les données ne sont plus reconstructibles. La performance de restauration de DATIS s’appuie sur la même architecture distribuée qui rend les sauvegardes récupérables après la disparition d’un site : comprendre la sauvegarde résiliente. La restauration sur place puis la reconstruction distante, en animation : Comprendre DATIS en une minute.
Pour situer votre niveau de résilience, sur l’architecture, les sauvegardes, la résilience et la gouvernance, lancez l’autodiagnostic de résilience.
Vérifier la restauration, quand vous le décidez
DATIS intègre un environnement de test. Vous choisissez un instantané, local ou externalisé, DATIS en crée un clone, et vous le vérifiez avec votre logiciel de sauvegarde (une analyse dans Veeam, par exemple). La production continue d’écrire sur le dépôt principal pendant le test.
Le test à partir d’un instantané local se fait sans transfert réseau. Le test à partir d’un instantané externalisé valide la chaîne complète, jusqu’au scénario de perte totale du site : sa durée dépend du volume et de votre lien, avec la même reconstruction parallèle qu’en situation réelle.
Questions fréquentes
La vitesse de restauration de DATIS dépend-elle de quoi ?
Depuis la copie sur site, elle ne dépend pas du réseau. Depuis la copie distribuée, elle dépend d’abord du débit du lien réseau de votre site : DATIS reconstruit les données en parallèle depuis plusieurs nœuds et sélectionne automatiquement les plus disponibles, sans point de passage unique. En production, la restauration mobilise le plus souvent l’essentiel de votre lien.
DATIS peut-il restaurer après la perte d’un site ?
Oui. Les données sont réparties en fragments chiffrés sur plusieurs nœuds d’un réseau distribué. Si un site entier disparaît, une nouvelle DATIS, ou un serveur d’appoint qui en devient une, reconstitue vos données à partir des fragments hébergés sur les autres nœuds, sans dépendre du site sinistré.
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